9 questions à poser lors de l’achat d’une voiture d’occasion

Tout le monde ne peut ou ne veut pas s’offrir une voiture neuve, alors que reste-t-il ? Une voiture d’occasion !

C’est pourquoi j’ai retenu 10 questions importantes lors de l’achat d’une voiture. Elles s’adressent en premier lieu aux acheteurs d’une voiture d’occasion et moins à ceux d’une voiture neuve.

La voiture n’a-t-elle pas eu d’accident ?

Pour cette question, chacun doit être honnête et agir en son âme et conscience, les vendeurs de voitures d’occasion ont en principe plus d’obligations que les vendeurs privés, qui peuvent aussi exclure une reprise.

Celui qui vend une voiture accidentée alors qu’il est au courant de cette situation n’agit pas seulement de manière irresponsable, il se procure également un avantage pécuniaire. Surtout si la « voiture accidentée » n’a été que sommairement réparée et que les dommages ne sont pas évidents à reconnaître en tant qu’acheteur potentiel.

Si le vendeur indique qu’il s’agit d’une voiture accidentée, il faut être conscient que la valeur du véhicule s’en trouve diminuée et qu’une réparation pourrait même être nécessaire, ce qui entraînerait bien sûr des frais supplémentaires.

Est-il possible d’effectuer un essai ?

Cette question parmi les 10 questions à se poser lors de l’achat d’une voiture est également utile, car qui achèterait quelque chose sans l’avoir vu ou sans l’avoir testé ?

Lors d’un essai sur route, tu peux constater d’autres points importants, par exemple si le volant a du « jeu », si les pneus crissent ou si l’embrayage et les vitesses fonctionnent correctement.

En outre, l’essai sur route permet de tester les sensations de conduite et de voir si la voiture correspond à ses besoins.

Y a-t-il des impacts ?

Même si un fournisseur connu fait souvent de la publicité et annonce un remplacement simple et souvent gratuit (casco partielle) d’un pare-brise, cela ne signifie pas pour autant qu’il n’y a pas de frais à payer.

En effet, si un éclat de pierre est déjà présent et, dans le pire des cas, directement dans le « champ de vision » du conducteur, il ne peut plus être facilement éliminé, il faut donc procéder à un remplacement complet du pare-brise et c’est là que ça se corse : Lorsqu’il s’agit d’un véhicule ancien, on n’est souvent assuré qu’en responsabilité civile et celle-ci ne couvre pas les « dommages dus aux impacts de pierres », ce qui peut entraîner des frais supplémentaires.

C’est pourquoi la question d’un impact de pierres est tout à fait judicieuse et peut éviter des frais désagréables, car un remplacement serait inévitable pour des raisons de sécurité.

La voiture était-elle un véhicule non-fumeur ?

Un véhicule fumeur se reconnaît souvent immédiatement à l' »odeur » qui se dégage de l’habitacle, et il n’est pas rare qu’il se manifeste par une coloration jaunâtre, par exemple sur le ciel de pavillon.

En outre, les sièges risquent d’être endommagés et de présenter des brûlures, ce qui devrait ou devrait être traité par un professionnel de la tapisserie d’ameublement, ce qui n’est pas bon marché.

L’avantage d’un véhicule non-fumeur est qu’il permet d’éviter un nettoyage de l’habitacle, un tel nettoyage professionnel pouvant d’ailleurs coûter 200 € ou plus.

Si l’on est d’accord, il est possible, au moins pour un véhicule fumeur, de faire baisser le prix lors de la négociation.

Des animaux ont-ils été transportés ?

Cette question parmi les dix posées lors de l’achat d’une voiture est tout aussi importante que pour les véhicules non-fumeurs.

Les véhicules qui ont transporté des animaux comme des chiens, des chats, etc. peuvent avoir des odeurs désagréables, et il y a certainement des résidus de poils d’animaux, ce qui peut vite devenir une torture pour une personne allergique.

Dans ce cas également, seul un traitement professionnel de l’intérieur peut aider. Il n’est d’ailleurs pas rare que de tels véhicules présentent des rayures et des dommages lors du transport, une raison de plus pour une éventuelle réduction de prix.

Les pneus

Le profil des pneus est réglementé et surveillé, la profondeur du profil des pneus est en tout cas importante, si le profil n’est plus assez épais et usé, il faut acheter de nouveaux pneus, ce qui augmente encore les coûts d’investissement.

Où se trouve le véhicule ? Où peut-on le voir/l’essayer ?

Faire plus de route pour voir une voiture peut aussi coûter plus cher, c’est pourquoi ces 10 questions sont d’autant plus importantes lors de l’achat d’une voiture, il faut presser son interlocuteur comme un citron pour obtenir toutes les informations pertinentes, cela vaut alors la peine de faire plus de route.

De nombreuses questions relatives à l’achat d’une voiture peuvent déjà être clarifiées par téléphone et il ne faut pas se priver de cette possibilité.

Les fonctions de la voiture sont-elles en ordre ?

Il est également permis de s’interroger sur les fonctions de la voiture, notamment l’électronique, c’est-à-dire les vitres électriques, le toit ouvrant, la radio, le système de navigation, etc.

La question de l’éventuelle présence d’une climatisation ne peut pas non plus faire de mal, il faut l’essayer pendant le trajet, si vous sentez une « odeur », cela peut être l’indice d’un mauvais entretien, qui devrait alors être effectué rapidement.

Il faut toujours demander s’il y a des restrictions sur certaines fonctions de l’ensemble du véhicule.

Une voiture ne doit pas seulement être en état de marche en apparence, mais aussi en réalité. Aujourd’hui, de nombreux voyants dans le cockpit et le compteur de vitesse indiquent déjà d’éventuels problèmes, il faut donc y regarder de plus près.

Pour ceux qui ne s’y connaissent pas, un coup d’œil au carnet de bord ou au mode d’emploi peut déjà répondre à certaines questions.

Le carnet de contrôle est-il à jour ?

Cette question est toujours importante ! Pour les véhicules plus anciens de 10 ans et plus, plutôt moins, mais supposons qu’une voiture d’occasion ait à peine 3 ans, chez certains fournisseurs on obtient jusqu’à 7 ans de garantie, mais à quelle condition ?

A condition que toutes les inspections et tous les entretiens aient été effectués, soit chez le concessionnaire, soit dans une entreprise spécialisée qui travaille selon les prescriptions du constructeur.

Un coup d’œil dans le carnet de contrôle nous montre ce qu’il en est : si les entretiens et les révisions n’ont pas été effectués ou s’ils l’ont été de manière incorrecte, cela peut poser des problèmes si un cas de garantie se présente chez le constructeur, par exemple en matière de rouille ou autre.

De telles clauses avec atelier agréé ou entreprise spécialisée sont d’ailleurs souvent utilisées dans les « garanties pour véhicules d’occasion », il faut donc être prudent et bien lire. Il existe d’ailleurs un jugement juridique intéressant à ce sujet, ne vous inquiétez donc pas trop.

De même, les réparations effectuées jusqu’à présent sont généralement prouvées et consignées par écrit, la question d’éventuelles factures serait ici aussi appropriée.

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